Nous voulons des coquelicots est un mouvement citoyen qui milite pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. Porté par l’association éponyme, elle a été créée à la fin de l’été 2018 par une quinzaine de bénévoles, parmi lesquels une directrice de crèche (retraitée), des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG et deux journalistes.

Plusieurs façons d’agir :
1. Signer la pétition en ligne sur le site (A ce jour, plus de 320 000 signatures !) nousvoulonsdescoquelicots.org
2. Afficher votre soutien : Arborer un coquelicot au revers de votre veste (voir ci-dessous le DIY), sur votre vélo ou votre voiture, placarder l’affiche sur une fenêtre, un classeur, etc.
3. Retrouver d’autres citoyens tous les premiers vendredis du mois à 18h30 devant votre mairie. En octobre, près de 600 lieux ont été répertoriés sur le site nousvoulonsdescoquelicots.org/agir-ensemble. Si ce n’est pas le cas, inscrivez votre événement (qui devient festif… Vu l’heure, prévoyez de quoi collationner !). Activez les réseaux locaux et rester attentifs à la presse locale.
Voici des gabarits à imprimer sur une feuille de papier fort rouge (185 g/m2, cela passe dans l’imprimante !). Une séance créative et militante…
(Cliquez sur l’image pour imprimer le modèle A4)

Laissons-leur la parole : « Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.
Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes. »
L’association est également soutenue par le journaliste Fabrice Nicolino et le militant écologiste François Veillerette, qui signent un livre du même nom Nous voulons des coquelicots aux éditions Les Liens qui libèrent (LLL).

© images : Association NVDC, Journal Sud Ouest, Vosges TV
Micro-aventure Cabanes non gardées
Frédéric Desfrenne
Il existe au fond des bois, au bord des alpages, au milieu d’une nature sauvage, des cabanes ouvertes à tous. Ces abris non gardés vous permettront de vivre une aventure inédite et de vous ensauvager, de vous encabaner.
Ce véritable guide du cabaneur vous propose de préparer votre escapade et d’explorer 20 pépites choisies au coeur des massifs français pour leur environnement, leur charme et leurs équipements.
Et comme l’envie de rejoindre les sentiers ne vous quittera plus, une sélection de 80 cabanes, de randonnées et de treks vous invitera à poursuivre l’aventure. Avec la parole des cabaneurs Antoine explore la France, La Bengale, Monsieur Banane, Trekattitude, Suzanne l’instant vagabond et Une Bière et ça repart.Isolées ou urbaines, sur l’eau ou en l’air, en tôles ou en feuillages, les cabanes du monde en entier invitent à renouer avec la nature.